Leader du Championnat du monde des rallyes après sept manches, Elfyn Evans affiche son meilleur total de points sur la période 2022-2026. Avec 151 unités au compteur après le Rallye du Japon, le pilote Toyota fait légèrement mieux que lors de sa campagne 2025, jusque-là référence en matière de début de saison.
| Saison | 7e_manche | Points | Position |
|---|---|---|---|
| 2026 | Rally Japan | 151 | 1 |
| 2025 | Acropole | 150 | 1 |
| 2024 | Rally Poland | 121 | 2 |
| 2023 | Rally Estonia | 115 | 2 |
| 2022 | Rally Estonia | 79 | 3 |
Avec 151 points, Evans établit donc son meilleur total à ce stade d’une saison. Son précédent record datait de 2025 avec 150 points après l’Acropole.
2026 devant 2025 pour un seul point
L’écart entre les deux meilleures campagnes du Gallois est extrêmement faible. Après sept rallyes, la saison 2026 ne compte qu’un point de plus que la saison 2025.
La différence se retrouve surtout dans la situation au championnat. Après sa victoire au Rallye Japon, Evans dispose d’une avance de 20 points sur son plus proche poursuivant, Takamoto Katsuta.
À titre de comparaison, les saisons 2023 et 2024 l’avaient vu évoluer dans le rôle de poursuivant plutôt que de leader, malgré une régularité déjà importante.
Un contexte différent selon les saisons
Comparer les campagnes n’est toutefois pas un exercice totalement linéaire. Le système d’attribution des points a évolué à plusieurs reprises ces dernières années, modifiant la façon dont les pilotes accumulent les unités au championnat.
Malgré cette réserve, le constat reste le même : Evans n’avait jamais atteint un total aussi élevé après sept manches sur la période étudiée. Son début de saison 2026 constitue donc sa référence comptable récente.
Le plus dur commence
Si les statistiques placent aujourd’hui la saison 2026 en tête, l’histoire du WRC montre qu’un championnat se construit sur la durée. La seconde moitié de saison sera déterminante (il ne reste que épreuves sur terre et une position désanvatageuse) pour savoir si ce départ record peut enfin permettre à Elfyn Evans de transformer sa régularité en premier titre mondial.
À mi-saison, le Gallois possède néanmoins un avantage qu’il n’avait encore jamais affiché avec un tel capital de points : il est leader du championnat et maître de son destin.
