Toyota Gazoo Racing World Rally Team aborde un enchaînement inédit de sept épreuves consécutives sur terre, qui doit décider du sort du championnat du monde des rallyes FIA 2026. Le mythique Rallye de l’Acropole, en Grèce, ouvre cette série déterminante à l’occasion de la huitième manche de la saison.
À mi-saison, Toyota Gazoo Racing World Rally Team affiche une domination sans appel. Après un quadruplé obtenu sur ses terres lors du Rallye du Japon il y a trois semaines, l’équipe japonaise possède une avance de 127 points au classement constructeurs. Plus frappant encore : ses cinq pilotes occupent l’intégralité du top 5 du championnat pilotes.
En tête de cette hiérarchie, Elfyn Evans aborde la Grèce avec vingt points d’avance sur Takamoto Katsuta, son plus proche poursuivant. Derrière, les jeunes pousses de l’écurie japonaise, Oliver Solberg et Sami Pajari, complètent le classement provisoire à 49 et 55 points du leader.
Sébastien Ogier, en quête de retrouvailles avec la victoire
Cinquième du classement provisoire à 61 points de la tête dans le cadre de son programme partiel, Sébastien Ogier entretient une relation particulière avec le Rallye de l’Acropole. Le champion en titre s’était en effet imposé sur cette épreuve dès 2011, au tout début de sa carrière en WRC. Depuis le retour du rallye au calendrier, la réussite n’a toutefois pas toujours été au rendez-vous pour le Français sur ce type de terrain accidenté, sa meilleure performance récente se limitant à une deuxième place l’an dernier.
« La Grèce est un pays où j’aime toujours me rendre, et le Rallye de l’Acropole est l’une des épreuves historiques de notre sport. C’est un rallye que j’ai réussi à gagner assez tôt dans ma carrière, mais depuis son retour au calendrier, nous n’avons pas vraiment eu la chance nécessaire sur ce genre d’épreuve accidentée, avec une deuxième place l’an dernier comme meilleur résultat. Le retour à Loutraki signifie qu’il y aura des spéciales nouvelles ou que personne, moi y compris, n’a parcourues depuis très longtemps, et c’est un défi que j’apprécie. Ayant été proche de la victoire la dernière fois que nous étions sur terre au Portugal, nous allons essayer d’y parvenir en Grèce. » — Sébastien Ogier, pilote de la Toyota GR Yaris Rally1 n°1
Une déclaration qui illustre l’ambition du nonuple champion du monde, désireux de transformer la dynamique positive entrevue au Portugal en un résultat plus probant sur les pistes grecques.
« Le Rallye de l’Acropole a toujours été l’un des plus difficiles du championnat. C’était déjà le cas à mon époque de pilote, et cela reste vrai aujourd’hui, même si l’on roule à des vitesses bien plus élevées. » — Juha Kankkunen, directeur d’équipe adjoint
Pour Juha Kankkunen, la seconde partie de saison s’annonce particulièrement disputée malgré la position favorable de l’équipe japonaise, notamment avec un retour sur terre qui devrait resserrer la concurrence comme observé au Portugal.
